samedi 31 janvier 2009

Goutez y.

Je suis d'habitude très peu sensible au macro. Ce qui me touche le plus, ce sont les grands espaces, les paysages lointains et les petits coins verts, où l'immensité de la Nature a le loisir de s'exprimer. Cela me permet plus facilement de me transposer à travers un décor sublime et m'aide à m'évader. Les macros de plantes, de fleurs, à moins d'avoir une composition particulièrement forte et remplie d'émotions, me laissent souvent froide. Cependant, il m'est impossible de résister face au travail minutieux et enchanteur de HellFireDiva qui crée un monde de paillettes à travers de simples et minuscules gouttes d'eau.

La douceur des plumes qui entoure tendrement chacune des petites sphères d'H2O, les couleurs tendres, presque pastels. Turquoise, parme, vieux rose, blanc ou noir. De fines particules rectangulaires brillantes qui protègent comme une carapace la petite chose fragile, impossible à saisir. Des photos qui requiert un travail soigné au maximum et dont le résultat est plus que parfait. Macro des gouttes d'eau, je dis amen. Je suis complètement fan :D

Cette photographe travaille aussi sur les champignons, petites maisons perdues ainsi que les oiseaux et quelques grenouilles. Ses photos dégagent une fraicheur matinale comme si on débarquait tout juste après que la rosée se soit abattue sur la Nature plantant des petites graines d'humidité par ci, par là.


Suit d'autres travaux par différents photographes. Je préfère de loin le travail de HellFireDiva mais les autres sont aussi excellents. J'en ai rajouté un petit tas dans mes favoris sur DA si vous voulez jeter un oeil de plus près. Bref, complètement pro gouttes d'eau.




Une larme pour Madame. Et pour Monsieur ?

jeudi 29 janvier 2009

Yellow bedroom.

(my little vintage bear)

La dernière fois, il y avait un soleil d'enfer qui illuminait ma chambre aux couleurs solaires. J'ai une porte fenêtre qui donne directement sur mon lit et mon mur jaune poussin. J'en ai profité pour prendre quelques photos de détails de ma chambre. Il manque encore un tas de trucs et d'installations puisque j'ai du la réaménager à cause de fuites d'eau. J'essayerais d'en faire une photo globale quand elle sera terminée (et soigneusement rangée humhum.)

(une statuette en bois de Ganesha, symbole de la sagesse offerte par Maelle pour un de mes anniversaires, ma boite à secrets surveillé par l'Indien, petit oiseau magique qui veille puis une boite et une bougie pour exprimer ma passion prononcée pour la caféine hehe.)

Et voici ma fameuse malle à fringues. Ma grosse friperie personnelle en somme. Tout est vraiment en vrac dedans. Parfois, je retrouve des trucs restés au fond depuis des mois et parfois, je ne trouve pas aussi ce que je veux. Une grosse boule de vêtements. On voit derrière mon "dressing" qui recèle mes vestes et pulls quand j'oublie pas de les mettre sur cintres. Puis mon bordel à chaussures en tout genre. A quand la rétrospective ? Parce que j'en ai tous un tas. Des mures et des pas vertes...

(comment ça je ne prends pas soin d'elles ?)

(affiche du Moulin Rouge achetée à Paris)

(ma collection de bracelets et colliers en tous genres. il n'y en a pas énormément là-dessus car la plupart et surtout ceux que j'utilise beaucoup sont éparpillés un peu partout ailleurs dans ma chambre.)

(mon précieux Buddha, j'ai cassé ma tirelire pour l'avoir et un éléphant parmi tant d'autres. Il y en a sur une de mes parures de lit, sur mes rideaux, sur mon porte-encens ou alors dans mes peluches. Et sur mon blog, c'est pour dire hihi.)

(ma lampe de chevet en mode tortue, ouh, je l'aime !)

(Siddharta en tableau. J'en ai tout un tas encore à accrocher...)

Voilà. Fin de l'aperçu de mon petit cocon :D

dimanche 25 janvier 2009

Shoes sisters.

Ce week-end, j'ai été faire un tour dans Montpellier avec Maelle. Une occasion comme une autre de lui faire découvrir les friperies de la ville, addict comme elle est maintenant de la fripe ahah. Et bingo. Craquage sur ces deux paires en cuir marron. Elle a d'abord flashé sur les premières mais elles étaient trop petites pour elle. Du coup, c'est mon coeur siamois au sien qui les a pris. Elles étaient à 25 euros toutes les deux et on avait uniquement 41 euros et 70 centimes. Par conséquent, on était gêné, on n'osait pas demander si la vendeuse pouvait nous faire un prix. "Si vous avez besoin d'informations, n'hésitez pas surtout." La perche étant lancée, on se regarde, mine déconfite et on lui explique la situation, comme deux gamines timides. "Oh ! Mais ce n'est pas un problème, je vous les faits à 40 euros les deux ! Je savais bien que vous n'osiez pas me demander quelque chose ahah. Je préfère ça que les gens qui m'imposent un autre prix." Quelle joie ! On n'arrêtait pas de la remercier :D

Elles ressemblent beaucoup à celles que j'ai déjà mais les chaussures, suffit qu'il y ait un détail qui change et je fonds. Puis 20 euros la paire, complètement neuve de chez neuve, on ne laisse pas passer ! Celles de Maelle, c'est les grandes soeurs des miennes. Cute.

Chaussures vintage.

vendredi 23 janvier 2009

Head-band hivernal.

Il y a des vêtements que l'on achète et que l'on est sur de garder toute notre vie. Mon perfecto dont je vous ai parlé la dernière fois à rejoint la liste de ces objets là que je compte garder le plus longtemps possible. Indémodable. C'est là bien l'avantage quand on a fini de grandir. On sait qu'on ne changera plus physiquement et que l'on peut mettre le prix dans des vêtements basiques prêts à nous accompagner pendant des années. Des vêtements qui d'un certain côté nous rappellerons un tas de souvenirs lorsque qu'à 50 ans on s'habillera en personne d'un demi-siècle. C'est comme les odeurs. Les vêtements ont une humeur.

Exemple : cette marinière. Est-ce que mes parents ont pensé une seule seconde que ce pull acheté alors qu'ils étaient tout jeune allait se retrouver sur les frêles épaules de leur fille des années plus tard ? Les vêtements ont un côté éternel qui me rassure. Et c'est pour cela que je préfère friper que d'acheter dans les magasins. Parce que chacun des tissus à une histoire que je peux imaginer à souhait. Mais surtout dont je peux créer la suite en les adoptant. Qu'importe si en 2030 on portera tous des combinaisons en latex, je les garderais au fond de ma malle en bois tous ces souvenirs textiles. Jusqu'à ma mort ahah.

J'avais d'ailleurs oublié de vous parler de ce bandeau de skieur trouvé à Guerissol. Un gros trip pour rester hippie même en hiver hehe. Qui sait, ça se trouve il appartenait à un champion du monde. Ou pas ;p

Veste en cuir Oakwood. Marinière du paternel. Robe Kookai. Foulard H&M. Collier Camaieu. Botte Kickers. Bandeau Guerrissol. Sac Duolynx.

jeudi 22 janvier 2009

Minou fait son show.

J'ai remarqué en faisant du tri dans mes dossiers que sur la moitié de mes photos, un chat venait toujours gratter une petite place. Et en fait, il est vrai qu'à chaque fois que je sors le trépied et l'appareil et que je déambule dans mon jardin, les chats, étonnés de voir de l'action à l'extérieur, me suivent et posent avec moi parfois. Et j'en ai une bonne petite compilation :D

Y'a même des fantômes de minou ahah.

Et une petite dernière pour mon chien d'amour toujours, je vous présente Roxanne. Mon Bendico à moi quoi. (Il y a des terminales L qui réagissent ? AHAH)

PS : Oui, je sais. La plupart des photos ici sont tirées de séries vestimentaires que je n'ai jamais publié hehe.

mardi 20 janvier 2009

You're perfect, dear.

Sonnez les troubadours, bande de petits amours !

Alors, elle. Longue histoire. Ma chère mère a eu la bonne idée de me faire un cadeau soldesque. Elle m'appelle dans la cuisine, avec un énorme sac Cuiropolis sur la table. "M'man, ça a marché une fois mais j'ai peur que ça ne puisse être encore le cas. Dis moi que tu n'as pas fais encore une folie !" Elle me regarde, souriante jusqu'aux oreilles. Je devine déjà facilement ce qu'il y a dans ce sac. Cela fait au moins presque un an que je suis à la recherche, désespérée, d'une jolie veste en cuir. Qui ait des airs de perfecto, sans chichis et détails superflus, sans les smocks en laine bizarres qu'ils mettent sur certaines...Bref, une simple qui dure quoi qu'il arrive. Mais le cuir, c'est cher. Et lorsque je tombais sur le modèle parfait, il aurait fallu que je m'arrache un bras pour me l'offrir (et encore...) Elle m'avait dit qu'on irait faire un tour à la boutique, au cas où je trouve enfin mon bonheur. Seulement, le sac est là. Et je n'ai aucune idée de la gueule de la bestiole qu'il y a à l'intérieur. Elle me la sort. Une veste avec des poches, une ceinture...Je grimace, enlève la ceinture. "J'étais sûr que la ceinture ne te plairait pas." Sourire. Je secoue la chose dans tous les sens. Bof, vraiment bof. Ma mère n'a pas de bras manquants mais je devine qu'il doit lui manquer un pied. "Bon, je vais l'essayer, on sait jamais..." Je me précipite dans ma chambre, enfile ce cuir doux et de bonne qualité (son seul avantage) et m'observe dans mon miroir déformant. Et ça passe. Même super bien. Bien qu'à moitié convaincue, je ne peux qu'être stupéfaite sur la transformation qu'il y a eu entre le "sur cintre" et "le porté". Ok, promis, la prochaine fois, j'évite de faire l'impasse sur le stade cabine d'essayage, apparemment, il peut y avoir de bonnes surprises. Elle me dit cependant que je pourrais toujours l'échanger contre une qui me plait plus puisque que c'est une amie qui tient la boutique et qu'elle ne fera pas de problème. Chose que j'ai accepté sur le champ. Je l'ai quand même portée une fois au lycée. Toute de noir vêtue avec mon tee-shirt transformé en mini-jupe stretch et un tee-shirt noir à mon frère. Histoire de lui faire une vie.

Immortalisée en black & white.
Paix à son âme.


Il n'empêche qu'un fois retournée à Cuiropolis, je suis tombée sur la perle que vous voyez plus haut. J'ai mis du temps à la récupérer car on avait perdu le ticket de caisse de l'ancienne et qui plus est, ma mère a fait "tomber" la voiture dans la fossé en face de chez moi. Mais, ce soir, enfin, elle m'appartient ! Pour la vie ! Et comme elle était 20euros moins chère que sa grande soeur abandonnée, j'ai eu l'occasion de m'offrir un petit sac aux allures Chanel (enfin de loin et en étant myope, hein ? Ne prenons pas nos rêves pour des réalités, tout de même) Bref. Je vous montre tout cela bientôt.

Y a ma journée d'appel qui m'appelle ahah...

lundi 19 janvier 2009

jeudi 15 janvier 2009

Identity.

WordsforSnow, c'est l'une des photographes qui m'a le plus marqué à mes tous débuts visuelles. Je ne suis pas très calée en grands noms de la Photographie. Il m'est arrivé d'emprunter des bouquins de photos à la médiathèque de ceux qui ont marqué la pellicule de l'histoire en profondeur et d'admirer silencieusement. Ce sont les merveilles d'un autre temps, où tout avait encore la chance d'être nouveau, où tout était encore à inventer. J'aurais l'occasion d'apprendre à me souvenir de ces maîtres sans oublier une lettre de leurs noms mais pour le moment, la réelle découverte est sur la toile. Je suis une addict de Deviantart parce qu'il y a toujours des artistes incontournables cachés quelque part. Il faut les trouver, fouiner, fourrer son oeil dans les favoris d'un tel... Et quand j'ai connu le site il y a déjà plusieurs années, la première perle qui s'est offerte à mes yeux fatigués, c'est elle. Des mots pour la neige...

Cette chère allemande a la faculté de figer et de nous montrer ce que l'on ne voit pas aux premiers abords chez une personne. Son âme. Sa spécialité, c'est les portraits. Elle puise l'essence de la vie de ses modèles et leur offre une consistance spirituelle. A travers une lumière pâle, froide, elle pousse la douceur de l'instant à ne plus se cacher et à se balader sur les peaux frêles et laiteuses qui accompagnent des visages souvent mélancoliques. Les portraits qui me marquent le plus sont ceux de sa jeune soeur d'un peu plus d'une dizaine d'année qui a une profondeur étonnante sans le savoir, baladant sa beauté nonchalante devant l'objectif de sa grande soeur. Ses photos de visages enfantins frôlent le conte de manière naturelle et c'est un réel enchantement dont je ne me suis jamais lassée.

Suit celle qui m'a marqué la première fois que je suis tombée dessus. Des ballons bleus, verts mais surtout rouge menés par un petit corps habillé de noir sur une route déserte dont le ton est défini par un regard perdu au loin. Une composition qui m'avait marqué au fer rouge quelque part sur mon corps il y a 3 ans et dont je ne cicatrise pas vraiment encore.

D'autres bien mieux encore prêtes à capturer votre âme sur son Deviantart.

lundi 12 janvier 2009

We're young. We're pretty ?

Je serais tentée de dire : jamais vu !

Quand tu te balances dix centimètres plus haut que d'habitude sur le béton, il y a trois choses qui te viennent à l'esprit. Premièrement, j'ai mal. Deuxièmement, j'en peux plus. Troisièmement, je suis vieille. Pour les 19 ans d'un pote, on a décidé de prendre quelques centimètres alors qu'il prenait quelques rides. Et voilà, on fut grande. C'est pas tous les jours que l'on essaye de se faire "belle". A supposer que l'on puisse l'être. On s'est organisé cela sur un coup de tête et ce fut au final très drôle. Comme Cendrillon, j'ai perdu les miens à minuit, Maelle s'étant transformé en Lily Allen deux heures auparavant. Parce qu' à moins d'être les soeurs cachées de Wonderwoman, porter des talons pendant plus 6 heures...C'est supportable. Mais putain, ça fait mal.

Mis à part les chaussures, on ne sait pas trop cassé les pieds. Maelle a mis sa robe achetée à Paris avec la fameuse veste fripée à 5 euros de chez Guerissol. Amélina a transformé une tunique blanche banale en robe courte ("j'ai le cul à l'air !") accompagnée de mes collants gris vu auparavant pour se fondre avec ses sublimes richelieux. Touche finale, la veste en cuir pour rockiser l'affaire. Et de mon côté, j'ai juste enfilé un tee-shirt noir en jupe et le couple qui s'aime toujours autant des sequins et de la chemise de mon frère (qui sentait bon la lessive belge) était présent. Et nous voilà parties, clopinant nos pattes et nos cigarettes.

Midnight. Everything is fine.
Des bulles dans l'air et dans nos verres.

Maelle : Robe Monoprix, Veste Guerissol, Collier Mango, Chaussures André. Amélina : Tunique (?), Veste (?), Chaussures Zara. Cookies : Chemise au frère, Sequins à la mère, jupe (tee-shirt) H&M, Veste Zara, Chaussures H&M.