MelleSan m'a chatouillé le nez avec une plume.

Post date: 21 sept. 2009

Quelle surprise quand il y a déjà un mois je reçois un mail d'une certaine Sandrine qui me propose d'être modèle pour sa nouvelle collection de créations. Créations griffées MelleSan. Et qui dit MelleSan dit PLUMES, dit HEADBAND, dit MAGNIFIQUE, dit TROP COOL, dit MEGAHAPPY. Je suis tentée, je suis même carrément partante, qui plus est, les dates du shooting tombent pile poil pendant mon séjour parisien alors j'accepte sans réfléchir ! Même pas je stresse sur le coup à me dire "mais attends Typhaine, tu crois pas que c'est peut-être une mauvaise idée, tu es sûrement nulle en modèle !" Oui parce que bon, les photos look sur mon blog, je les fais seule face à mon trépied. Pas de regard extérieur à tout cela. C'est moi qui bosse avec oim. Tant pis, j'ai dis oui alors je fonce. Une fois sur place, on s'organise un petit rdv histoire de papoter un peu dans un petit bar de Montmartre. Un monaco et je lui pose pleins de questions "t'as commencé comment, pourquoi, ça marche bien, tu gères ça comment, tu veux faire quoi comme genre de photo, blabla ?" Elle est un peu surprise vu que je lui avais dit que j'étais légèrement timide. Bah oui, parce que mine de rien entre-temps j'apprends que je ne serais pas seule à poser, que je serais avec quelqu'un d'autre, un quelqu'un masculin en plus. Le stress, j'ai dis ASSIS. Enfin, ce rdv se passe super bien, elle ne mord pas et moi non plus (enfin, je crois) On se retrouve le lendemain vers 19h pour prendre le trans' jusqu'à l'appart d'Antoine, le modèle masculin chez qui le shoot s'organise. Train qu'on a par ailleurs loupé parce qu'on est arrivé avec François à 19h17 au lieu de 16 (j'ai jamais autant couru, c'était horrible ahah.) Arrivé là-bas, on attend Virginie, la photographe. Antoine est tout fou, il nous prépare des sandwishs dans sa mini cuisine pendant que j'observe son petit chez lui rempli d'objets intrigants.

San avait calculé à quelle heure le soleil se couchait parce qu'elle voulait des photos de nuit et surveille le ciel par la fenêtre. Une fois la pénombre arrivé, on avale les prodiges culinaires d'Antoine et essaye les fringues. Alors MelleSan, collection hiver 2009, c'est des robes-pulls toutes DOUCES comme vous ne pouvez pas l'imaginer. Il avait beau faire encore chaud dehors, hors de question de quitter ce cocon vestimentaire. Bref, c'est parti les amis, nous voilà face aux murs délabrés avec notre petite carte postale Sainte-Marie, telles deux tiges de métal complètement statiques. "Je peux sourire ?" "Hum, non, je préfère que tu restes naturelle" "Mais, euh...quand je suis naturelle je souris !" Le flash hyper puissant de Virginie me flingue les yeux et je tire la gueule (enfin, façon de parler vu qu'il fallait que je reste très stone hehe) Sinon, à part ça, on s'éclate bien. Je craque sur son sweat à chainettes et m'amuse avec son hochet panda (enfin chien selon elle puisqu'il a des moustaches ahah) On finit vers minuit, Antoine nous prépare un dessert carambar caramel chantilly DELICIEUX, mes papilles s'en souviennent encore, quelques clopes et direction métro. On se dit au revoir entre deux stations (la séquence des adieux répété deux fois parce qu'on s'était gourré hehe.) et à la prochaine...

Quelques photos du shoot :

Polaroid authentique. La classe.

Collection qui sera sous peu en ligne sur MelleSan !

Prochaine qui s'est avérée être plus tôt que prévu. Par un hasard et une chance sans fin, je me vois refiler deux invit's pour le salon de mode Who's Next. Paris, c'est magique. En deux trois mouvements, je revends mon billet train retour et prolonge mon séjour. Une occasion comme ça, ça ne se loupe pas ! Et bien sûr, San, heureuse gagnante du Who's next de l'année dernière y a un stand rayon FRESH. Du coup, j'ai pu aller lui faire un petit coucou le premier jour et le deuxième prendre quelques photos rapidement (elles sont moches d'ailleurs).

Je retrouve Antoine au stand et fait la connaissance de Florian (alias le Loup) qui a une veste en cuir blindée de clous "diy" qui me mitraille les yeux. "Wow, elle est trop géniale ta veste, je peux te prendre en photo ?" Il complimente mes Dr. Martens fleuries en se demandant si portées par un mec, ça pourrait le faire et reconnait que mon tee-shirt tête de mort, fripé à Guerissol quelques jours plus tôt, est un vieux Adidas. Cool guy. Bref, c'est une petite bulle sympathique au doux nom de 10.3. Sauf le fait que San' me dise qu'elle s'est faite volé des créas presque sous ses yeux pendant qu'elle mangeait ses suhis à la pause de midi. Bad.

Mis à part ça, le Who's Next, c'était... comment dire...? Absolument pas mon truc, nononon. Je veux dire, tu rentres une heure dans ce hall gigantesque et tu en ressors complètement détruite. Parce que premièrement, toutes les sublimes fringues que tu vois, tu ne pourras jamais te les offrir. Conséquence = tu te sens pauvre. Deuxièmement, parce que tu croises que des personnes stylés, friqués et dotés d'une beauté sans bornes (et je ne parle même pas des mannequins qui se baladaient) Conséquence = tu te sens moche, minable, petite, mal foutue, habillée comme un sac (ce qui était, j'avoue, le cas ce jour là quand même ahah.), bref une larve gluante qui se demande ce qu'elle fout là. Alors oui, c'est génial, tes yeux en prennent un coup mais quand tu ne viens pas pour trouver quelque chose de spécifique ou pour bosser, et bien tu ne sais pas tellement où donner de la tête. Et en plus, fallait demander pour prendre des photos ! Le truc qui me stresse. Je l'ai fait une fois et le gars m'a fliqué en tenant à ce que je lui file l'adresse de mon blog "Heu...bah non, je n'ai pas de carte, je ne suis pas une grande bloggueuse, enfin, c'est juste pour moi quoi..." Arf. Enfin, il n'empêche que ses pompes étaient mégacool et que ça serait un crime de ne pas vous les montrer. Je n'ai pas souffert pour rien quand même. Sinon, il y a deux marques pour lesquelles j'ai craqué mais je ne me souviens plus des noms, des trucs très colorés, vraiment sympa, faut que je retrouve.

DICO COPENHAGEN. Des petites bottines toutes douces au couleurs guimauve, oh oui. Mais le mieux, c'était les bottes, le genre qui ne m'attire pas du tout mais là, je suis restée scotchée. Non, pitié, je ne veux pas savoir le prix, laissez moi rêver un peu...

La folie Kiliwatch. Ils ont beau avoir des prix à vomir tellement c'est cher, on ne peut pas nier que c'est eux qui ont le stock le plus bavant !

Voilà ! Désolé pour cet article MEGA long mais quand on aime, on ne compte pas ! Et puis depuis le temps que j'avais dans l'idée de faire un article sur San, j'ai tous mes souvenirs qui ont eu le temps de s'installer hehe. Ca vous laisse quelques trucs à vous mettre sous la dent, au cas où je n'ai pas tout de suite internet à Montpellier :)

Tututu...Je n'entends rien.

Post date: 19 sept. 2009

Noir, noir, noir. Une couleur que je ne peux pas m'empêcher d'aimer et qui permet sans cesse de jouer avec les matières. Du sequin (mais sans soleil cette fois ci vu que ça a l'air de mettre dans tous ses états Anonyme ahah.), du tulle, du cuir et du coton. Miam.

Je ressemble un peu à une school girl comme ça, school girl que je serais bientôt ! Je n'en peux plus d'attendre ma rentrée, je m'ennuie chez moi...Dès mercredi, j'enménage à Montpellier normalement, ça va faire un bien fou d'avoir un (tout petit petit petit) chez soi. Indépendance, me voilà !

Sinon, quoi de neuf dans tout ce foutoir de fausse déprime ? La veste-blazer longue à épaulettes mais que je vais sûrement enlever parce que je trouve ça vraiment étrange, que ce soit tendance ou non. Avec ses petits boutons en forme de croissants tout écrasés, je l'ai trouvé dans un dépôt fripe pour 2 euros. C'est une Jus d'Orange d'après l'étiquette. Il y avait au départ une immonde rose bleu en tissu accrochée dessus, je l'ai viré vite fait. En tout cas, j'aime beaucoup cette nouvelle acquisition. C'est un blazer ample mais plus féminin que ceux de mon père car il est resserré à la taille derrière. Enfin, si je trouve des boutons sympa, je les changerai sûrement. Ensuite, le tutu Pink'up. Tout court, tout mignon, un rêve d'enfant qui n'a jamais su être souple en cours de danse. Je suis une danseuse étoile damnée ahah. Il me fait délirer. Tout le monde devrait avoir un tutu dans sa penderie hihi. D'ailleurs, mode pub on- Pink'up offre les frais de port des commandes jusqu'au 30 septembre et comme la dernière fois, si vous tapez "absinthe " lors de votre commande, vous aurez droit à des réducs en plus des -30% en cours sur certains articles -mode pub off. Bah ouais, je les aime bien moi ces nanas. Surtout leur tout nouveau collier Dr.Martens :D

Le sac, tout petit, j'y mets à peine mon paquet de clopes et mon portable ahah. Trouvé à Guerissol à Paris. Vu que je n'ai pas le fric pour me payer un Chanel, je m'offre une imitation riquiqui mouahah.

J'ai ENFIN mis la main sur le numéro d'Octobre de Style Papers (dans ma presse de bled paumé, il y est, victoire !) où figure ma petite tronche de cake. Je sais, c'est une nouvelle qui n'en est pas une vu que toutes celles présentes dedans ont déjà fait un article dessus il y a une semaine...Mais ça n'empêche, je suis contente :) Même s'ils ont méchamment raccourci mes propos et qu'ils ont réogarnisé le tout de manière un peu illogique humhum.

Je suis définitivement devenue une pro de l'entortillage de jambes...Autiste.

Blazer fripé. Top à sequins H&M. Jupe Pink'up. Chaussures Dr.Martens. Sac Guerissol.

Top hat.

Post date: 14 sept. 2009


Les chapeaux haut-de-forme. Je considère que tout mon trip' absinthe & co a commencé à partir de là, à partir de ça. A partir du moment où il y a déjà 3 ans j'en ai découvert un défraichi sur une étagère chez une amie. Mon coeur me déchire la poitrine et mes yeux se passionnent comme jamais. Ca me rappelait l'esthétique délirante du film Moulin Rouge de Baz Lurhman dont j'avais vu la moitié sur internet (jusqu'à ce que j'achète le dvd collector, non mais oh ahah.) Comme je ne pouvais pas kidnapper celui de ma pote, je me suis consolée en achetant une vieille imitation en feutre dans un magasin de déguisements que je portais de temps en temps (vu ici) pour le fun en espérant un jour tomber sur un vrai, un beau, un usé. Jusqu'à ce jour béni où Kermit (alias une bouille rencontrée via mon blog l'année dernière, le meilleur côté d'internet !) débarque à Paris avec un sac orange (Hermès mais ça on s'en fout) et la bête cachée sous une feuille de sopalin (au cas où il pleut...) Je le sors. C'est une pure merveille, je l'aime, je l'aime, je l'aime. Et c'est CADEAU. Elle m'explique qu'elle l'a trouvé dans une brocante en Normandie et qu'elle a réussi à le marchander pour 8 euros. Et qu'il est pour moi (comme la bouteille de champagne mais ça c'est une autre histoire...) Un petit ange s'installe sur ma tête. MERCI DIANA, merci, merci, merci ! Comment ça je t'ai déjà remercié 20 fois ? La prochaine fois, je retournerais avec elle dans le petit bar de Pigalle où les tables sont des tables avec de vieilles machines à coudre posées dessus, je le porterais et on boira l'absinthe qu'on se doit. Ce sera le paradis avant l'heure ! Petite bulle de rêve.

A part ça, certes, il n'est pas forcément très portable dans la vie de tous les jours (n'est pas Louise qui veut) mais c'est une vraie satisfaction de le voir posé près de mon lit...Il est un Dieu parmi les babioles en bordel, yeah. Bref. C'était mon éloge de la journée !

Je prévois dans les jours à venir (avant ma rentrée j'espère) un article sur les créas de MelleSan qui mérite sa place ici. Promis, je vais essayer de reprendre correctement ce blog. Un peu marre des articles "bon, bah, pas de majs, je me barre là..."

Qui rira verra !

Streetstyle Mademoizelle.

Post date: 10 sept. 2009



Entre deux grappes de raisins coupées au sécateur, je vous balance la vidéo streetstyle que j'ai eu l'occasion de faire pour Madmoizelle avec Fab, le fabuleux.


Je tiens à préciser que ouais, je rigole un peu tout le temps pour rien, que ouais je trouve pas mal de choses marrantes mine de rien, que ouais mes cheveux ressemblent à de la carotte pourrie par le temps gris et que non, je ne suis pas sponsorisée par Voilà même si on a l'impression que je suis payée au nombre de fois où je le répète (qui c'est qui compte ahah ?)

Sur ce, je m'en vais panser mon dos et mes bleus. Je bosse sur les vendanges depuis déjà trois jours et c'est dur. Mais Paris pendant deux semaines, ça se paye. Enfin, ça se rembourse surtout. Du coup, je publierais vos commentaires plus tard parce qu'avec mon jean à la braguette cassée (délicat détail) et mes vieilles converses trouées remplies de boue, à suer et à m'arracher les mains et les bras dans les vignes, je suis loin, très loin de me soucier de ce qu'on peut appeler le style mouahah.

Soyez indulgents :D



Encore merci Fab' !

La Caverne à fripes vintage.

Post date: 6 sept. 2009

Home, sweet home ! Ah que c'est agréable tout de même de retrouver le soleil du Sud et toute la tranquillité qui en découle. Bien que ça ne va pas durer, évidemment, septembre ayant déjà commencé sa course. BOUH.

Bon, je ne vous ferais pas un entier récapitulatif de mon séjour parisien parce qu'il y a absolument trop à dire pour que je puisse m'en sortir convenablement. Cependant, je tiens à vous faire un article sur ma découverte coup de coeur ! LA CAVERNE A FRIPES VINTAGE. Ouais, une friperie, pour changer mais pas n'importe laquelle. C'est LA friperie comme je l'ai toujours imaginée, rêvée. Pleine à craquer avec de réelles fringues d'époque qui nagent dans les deux minis pièces. On y trouve de TOUT. Et la fouille est vraiment synonyme d'extase à l'intérieur parce que quoi que tu cherches, où que tu plonges ta main, il y aura toujours quelque chose pour t'émerveiller.

Je l'ai découverte grâce à mon boyfriend qui connait l'un des vendeurs, Alexis, depuis un bail. Une rencontre et j'accroche autant avec la boutique qu'avec le bonhomme en face de moi. Alexis, c'est vraiment un personnage comme on aimerait en côtoyer plus souvent. On sent qu'il a vécu autant qu'ont vécu les vêtements qu'il couve dans sa grotte. J'ai eu l'occasion d'aller boire un coup dans un petit bar avec lui et la conversation en quelques mots est plus intéressante que tout ce qui a pu me passer dans les oreilles en une journée entière. Il nous parle avec passion de Françoise D'Eaubonne qu'il a connu et de la force dont elle faisait preuve à l'époque. Je dois avouer que sur le coup, je n'avais aucune idée de qui c'était mais même ignorante, je trouvais ça vraiment captivant. J'ai même pu lui montrer mon book photo, il était impressionné et venant de sa part, ça m'a vraiment touché. Il arrivait à trouver des lignes directrices dans la structure de mes photos que je n'avais encore jamais remarqué, dingue. Bref, un coup de coeur comme on en fait plus aujourd'hui. Je n'ai pas dévalisé sa friperie, j'avais un peu peur de la profaner ahah. Enfin, c'est surtout que je ne savais plus où donner de la tête et que c'est dur de faire des choix. J'y ai seulement pris une jupe fleurie sympathique que vous verrez sûrement bientôt.

Le canotier sur la gauche là...Je l'avais mis de côté et j'ai complètement oublié de repasser le chercher avant de partir snifouille. Paix à son âme.

Alexis et ses multiples colliers magnifiques. Alexis et son visage marqué et pourtant doux. On aimerait le questionner sur chacune des plissures de sa vie.

Enfin, la guimauve mis de côté, passons aux détails techniques. Parce que j'ai passé presque trois jours dans sa friperie à trainer et que j'ai pris le temps d'amener mon petit carnet et de lui poser pas mal de questions sur sa caverne d'Ali Baba.

La Caverne à fripes vintage existe depuis à peu près 5 ou 6 ans, elle est peu référencée dans les listes des grandes fripes parisiennes pourtant un lot de costumiers pour le théâtre, de stylistes et de comédiens viennent y flairer quelques trucs. En somme, c'est le bon plan anti blindage de touristes. On y trouve beaucoup de vêtements des années 20 mais l'ambiance est plus centrée sur les 70's et un peu 60's. Les arrivages se font tous les 15 jours et les prix commencent souvent à 10 euros pour ce qui est des chemises, des hauts ou des foulards. Les robes vont de 10 à 30 euros et les sacs font 15 euros. Des smockins à 80euros, et des vestes en cuir à 50euros... C'est pour vous donner une petite estimation des prix. Certes, ça ne vaut pas les 5 euros de Guerissol mais en même temps, ce n'est absolument pas la même recherche. Par contre, ça manque un peu de chaussures en boutique mais il y en a pas mal en réserve qui attendent de sortir leurs petits orteils. Après, pour ceux qui sont plus branchées couture, il y a pas mal de robes, de vestes et de foulards de créateurs. On peut donc facilement tombé sur un foulard Hermès vintage ou une vieille veste (immonde) Balmain ahah.

Y a des tas de vestes en jeans en bon état là-bas et pas mal de Levi's surtout.

Quelques détails isolés que j'ai aimé. Un cendrier très joli orné de poissons mystérieux, un canotier noir avec son petit noeud et des motifs colorés sur des manches qui pendouillent.

Si j'étais rentrée en cours début septembre, voici ce que j'aurais sélectionné et porté pour mon premier jour de cours. Une robe tartan que j'ai franchement mais FRANCHEMENT hésité à prendre et que j'ai laissé...D'ailleurs, je vous souhaite à tous un bon courage pour votre reprise ! De mon côté, j'ai encore le temps :p

Les quelques sélections d'Alexis. Une veste militaire d'origine qui me fait penser et plairait sûrement à la sublime suédoise rousse Filippa, un haut de marin, d'origine aussi et quelques robes de créateurs vintage. Je me souviens plus laquelle est quoi mais j'ai noté qu'il y avait du Cardin, du Louis Ferraud, du Jean Patou, du Guy Laroche et autres...Ce genre de robes vont de 50 à 120 euros pour les moins chères. Heureusement que je ne suis pas collectionneuse de marques ahah.


Adresse
25 rue Houdon
75018 Paris

Métro : Abesses

Ouvert tous les jours de 13h à 21h30 !


Big up ! :D